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 Mad Musician : Le Charmeur de Serpents

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Joey Kirks
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MessageSujet: Mad Musician : Le Charmeur de Serpents   Sam 10 Jan - 20:01



Dans une contrée assez reculée et aride, au milieu des montagnes, se trouvait deux personnes réunis dans une caverne. Celle-ci était vivement éclairé par le Soleil, qui ne cessait jamais de taper fort et de briller en cet endroit, et était meublée sobrement, avec une table basse, une petite théière, quelques tapis et des parchemins de calligraphie suspendues aux murs. L'une des deux personnes était un homme d'environs une quarantaine d'année, et peut-être était il même proche des cinquante ans. Ses cheveux étaient rasé très courts, et ses traits rude étaient masqué par des lunettes rondes et dorée, et par une barbe poivre et sel de quelques centimètres. Il était habillé d'un kimono bleu foncé, et était assis en tailleurs face à un jeune homme prosterné, d'environs 19 ans, qui avait d'épais cheveux noir redressé sur son crâne à la façon d'un personnage d'anime ridicule et qui, malgré la chaleur, portait un épais manteau de cuire clouté, et se trouvait encombré de nombreuses chaînes et de bracelets et ceintures cloutées. Ses yeux étaient héterochrome, l'un étant vert et l'autre rouge, mais cela se faisait sûrement grâce à des lentilles. L'homme en kimono le regarda longuement, puis il déclara, ne parlant pas avec un mot plus haut que l'autre :

??? : Tu peux relever ta tête... Mad Musician.

Le jeune homme se releva rapidement, et s'assit à son tour en tailleurs, passant sa main dans ses cheveux hérissés. Tout de suite, l'ambiance prit un tour bien plus décontracté.




Mad Musician : Bah enfin,ça fait des heures que je suis comme ça, j'ai mal partout avec tes conneries, Mad Taoist !

Mad Taoist : Roh, ferme là un peu. Il te faut un esprit fort dans un corps fort. Apprends bien ça, petit con. Sinon, tu n'arriveras jamais à perpétuer l'enseignement des Mad !

L'espace d'un instant, le jeunot fronça les sourcils. Ce serais problématique, en effet. Les Mads n'étaient pas vraiment un clan ou une secte, mais ils étaient plutôt une sorte d'Ecole. Une école un peu spécial. En bref, il y avait toujours qu'un seul maître et un seul élève, qui devaient se supporter pendant des années. Jusqu'à ce que le Maître juge l'élève assez mature et éduqué, pour être plus précis. L'élève doit suivre l'enseignement de la spécialité du Maître, marqué par le mot suivant le "Mad", puis au bout d'un certain temps, ils peuvent choisir une spécialité parmis leur passion, et au bout d'un certains nombre d'année, l'élève reçoit lui même le titre de "Mad" suivit d'un adjectif qualifiant la passion choisi. Pour donné un exemple plus concret, le Maître Mad Warrior à enseigné l'Art de la Guerre puis le Taoïsme à Mad Taoist, qui a fini par enseigner l'Art de la Guerre, le Taoisme et la Musique à Mad Musician qui lui même devra, un jour, enseigner ces disciplines à un élève, qui enseignera plus tard à un autre élève, et ainsi de suite. Le jeune homme ne voulait pas spécialement éduquer qui que ce soit, mais perdre son titre de Mad Musician, gagné après quinze longues années, lui donnerait sûrement de sacrées envies de meurtre. Surtout quinze années avec un maître pareil. Celui-ci, d'ailleurs, repris la parole :

Taoist : Après de longue, peut-être trop longues études, je pense que tout cela est maintenant fini, Mad Musician.

Musician : Tu veux dire que... Je suis enfin un Maître ?

Taoist : Euh, non, faudrait peut-être pas déconné. Mais tu as déjà un titre de Mad, donc tu n'es plus très loin. Néanmoins, ton esprit n'est pas encore assez creux et vide. Tu cherches trop à t'élever, au lien de chercher à rapetisser... en bref, tu es encore trop jeune et stupide. Il te reste encore une épreuve...

________________________________________________

Le jeune élève se trouvait maintenant à quelques kilomètres des montagnes, toujours dans cet environnement aride et sec. Les mains dans les poches, l'air énervé, il marchait d'un pas lourd, faisant sonner les chaînes autour de ses talons, un  Laughing sautillant à côté de lui, semblant hilare à cause de la situation. Voyant un caillou devant lui, Mad Musician en profita pour défouler sa rage, shootant dedans.  

Mad Musician : Ce vieux fou... Il se fout carrément de ma gueule ! Devenir Maître de Smiley et gagné la guerre, nan mais sérieusement ?! Je serais jamais Maître à ce rythme là !

Le smiley en profita de suite pour répliquer :

??? : Hahaha ! Tu vas te faire défoncer dès ta première bataille, ça va juste être ENORME ! hahahaha !

Mad : La ferme, Henry ! T'es mon commandant, alors un peu de respect ! Hmpf... Gagner la guerre pour comprendre son Art et comprendre le vrai sens des enseignements de Mad Taoist... Ce vieux se fout de moi, tu trouves pas ? Il veut juste que je gagne pour faire grandir l'influence de son Ecole, non ?...



Le musicien s'arrêta tout à coup. Gagner la guerre... Rendre l'ensiegnement des Mad universel et obligatoire... Cela ne ferait-il pas de lui le plus grand Maître de tout les temps ? Ne pourrait-il pas profiter de cette occasion pour fonder la plus puissante et la plus influente de toutes les Ecoles ?
Un sourire carnassier se dessina sur son visage. Tout cela s'annonçait bien plus intéressant, tout à coup. Il se tourna vers Laughing, qui était toujours entrain d'afficher un sourire assez moqueur. À la base, le jeune guerrier aurait préféré un smiley tel que , qui l'aurait admiré et qui aurait vénéré son talent. Mais Mad Taoïst lui avait plutôt donné Henry, un smiley moqueur et ingrat. Le vieillard lui avait certifié que ce smiley "l'aiderait à atteindre une vraie maturité". N'importe quoi... Mais il allait prendre tout cela à contre-pied. Son Maître n'en croira bientôt pas ses yeux...


Mad Musician : Henry... Maintenant, tu n'es plus un soldat ! Tu es mon élève, compris ? Je vais recruter de plus en plus d'élève, qui deviendront des Maîtres et qui enseigneront à leur tour mon savoir... Vous allez aduler mon enseignement... Et je vais inculquer mon savoir et mon éducation à toute l'humanité quand j'aurais gagné la guerre ! L'idée d'avoir un Maître pour un seul élève à toujours été ridicule selon moi ! Hahahaha !

Laughing n'était pas vraiment sur d'avoir compris, mais il se mît à rire avec son Maître de bon coeur, sans que son Maître ne sache si c'était par moquerie ou bien pour le plaisir de se rire.

Henry : Je sens que je vais bien me marrer, moi, hein...

Face à cette réflexion, Mad Musician poussa un grognement, et donna à nouveau un coup dans un caillou, qui valsa un peu plus loin. Mais celui-ci sembla frapper dans un petit nid, perdu au milieu des plaines. La tête d'un  silent sortit alors de derrière les brindilles. On pouvait se demander où et comment il avait bien pu fonder un tel nid, le smiley n'ayant aucun bras et la végétation étant quasi inexistante dans ce paysage. Mais le fait été que ce smiley se trouvait là. À la fois apeuré par l'arrivée d'un humain et d'un smiley avec lesquels il ne pourrait pas communiqué, et énervé par le fait qu'on ai touché à son nid, le silent se mit à sautiller, semblant très excité. Mad Musician le jaugea du regard pendant un instant, passant sa main gantée sur son menton d'un air dubitatif.

Mad Musician : ... Ce smiley...

Il le pointa du doigt, faisant tinter ses chaînes et ses bracelets cloutés, puis dit d'un ton déterminé :

Mad Musician : Il va avoir l'honneur de devenir mon second Elève ! Et il se prosternera face à mon savoir, HAHAHAHA !



Une ambiance plus pesante s'instaura lorsque le jeune homme prononça ses mots. Aussitôt, le silent se mît sur la défensive, semblant près à combattre. Henry comprit tout de suite ce que cela voulait dire, et il se projeta vers le smiley, tout en riant sur le fait qu'un musicien voulait prendre pour élève un silent qui, par définition, ne pouvait même pas parler. Aux aguets, le muet évita le coup du Laughing, sous le regard sévère de Mad Musician.

Mad Musician : Henry ! Tu ne comprendras JAMAIS l'art de la guerre si tu n'es pas capable de te battre ! Tu ne seras jamais un... Un Mad Joker ou un Mad Laughter si tu ne suis pas ma voie ! Mais si tu sais te battre sous mes ordres... Tu seras le plus grand rieur, le plus grand Laughing de tout les temps !

Henry se mît automatiquement à rire face aux délusions de son Maître, mais il ne releva pas la raison de son rire. Rapidement, il esquiva d'une roulade une charge effectué par le silent, puis il bondit dans les airs pour plaquer sauvagement le silent contre le sol, le mettant KO. Le Laughing se remît tout de suite aux côtés de son Maître, se moquant de la faiblesse du silent, qui se releva piteusement, sous le regard de Mad Musician, qui lui tendit la main.

Mad Musician : Rejoins l'Ecole des Mad, jeune smiley ! Avec moi... Tu découvriras la douce musique qui baigne dans le silence. Une musique si belle, que tout le monde te comprendras !

Le smiley sans hésité, acquiesça de la tête et donna un petit coup de tête dans la main du musicien, comme pour faire un check sans mains. Aussitôt, le jeune Maître prît un discours et une attitude beaucoup moins solennel :

Mad Musician : Putain, déjà deux élèves ! Je vais lui clouer le bec à ce vieux con !

Henry : Seulement si tu y arrives, hahaha ! J'imagine trop ta tête si t'arrives pas à recruter plus de cinq smileys, HAHAHA !

Mad Musician fît comme si il n'avait pas entendu les moqueries de son commandant, puis il se tourna vers le silent, un sourire aux lèvres.

Mad Musician : Bien... Alors toi... Je vais te nommer Willy !

Le smiley muet se mît à acquiescer et à sautiller, semblant approuver ce nouveau nom. Il se mît à bondir aux côté de son nouveau Maître, suivi de près aussi par Henry, qui se moquait ouvertement du nom de Willy. Mad Musician, lui, se demandait combien de temps il allait tenir avec un Élève aussi agaçant.



Mad Musician : Bref... Continuons jusqu'à la ville la plus proche, Octosylli. La première école des Mad se trouve là bas ! Enfin... La seule, même.

Henry : C'est vraiment stupide d'avoir une école si vous finissez par vous entraîner dans les montagnes, hahaha !

Mad Musician secoua la tête avec dédain, comme si il toisait Laughing d'une certaine façon.

Mad Musician : On voit que tu ne connais rien à l'Ecole Mad, Henry... Nous n'avons pas toujours ancienné l'art de la Guerre. C'est Mad Warrior qui a instauré un entraînement physique, et Mad Taoist qui est parti vivre dans la montagne comme un putain de hippie. Mais moi, je suis un homme qui a besoin d'un public, d'une scène, DE FANS ! Vivre et enseigner à mes élèves dans les montagne ne représente aucun intérêt pour un Homme tel que moi.

Le jeune homme et les deux smiley continuèrent d'avancer, à un rythme assez constant, jusqu'à ce qu'ils croisent un autre smiley. Celui-ci semblait seul et égaré, et était un  Twisted Evil. Malgré le fait qu'il n'était pas en groupe, il arborait toujours un sourire carnassier et un regard sadique. Willy se cacha automatiquement derrière Mad Musician, tandis que Henry riait aux éclats.

Henry : Regarde moi ce Twisted Evil ridicule ! Il a du prendre du retard quand son groupe à bougé vers les montagnes, et tout les autres l'ont laissé derrière ! Hahahahaha !

Le Twisted Evil, comme si il avait entendu, se mît à fixé le groupe. Son sourire se fît un peu plus grand. Mad Musician, lui, ne disait rien depuis qu'il l'avait vu. Puis, tout à coup, comme si il était retombé en enfance, il sautilla et regarda Henry avec des yeux qui pétillaient de joie :

Mad Musician : Il... Il est trop Metal et Badass !

Il commença à le pointa du doigt en agitant frénétiquement son bras, comme une fangirl l'aurait fait en désignant son musicien favori, et, trépignant sur place, il déclara :

Mad Musician : Il m'en faut un ! Ce seras un Mad Devil ! Ou un Mad Bastard ! Un truc du genre ! Ce seras un super el...



Le jeune homme n'eu pas le temps de finir sa phrase, le Twisted Evil lui ayant foncé dessus et ayant bondit vers lui pour lui asséner un coup de boule en plein visage, faisant tomber le Maître d'Henry et de Willy en arrière, sous le regard hilare du premier, et faisant au passage saigner le musicien du nez. Après l'avoir frappé, le Twisted Evil bondit pour passer derrière Mad Musician, qui se retourna rapidement pour voir le smiley aux cornes de diable ricaner et se barrer en courant.

Henry : Hahahaha ! On peut dire qu'on a rencontré le diable !

Mad Musician : Ce... Ce bastard... IL ME LE FAUT ! Il est tellement Metal et Cool qu'il s'attaque même à son futur Maître ! Ce seras à moi... D'en faire un élève discipliné !

Il se mît alors à courir vers le Twisted Evil qui s'enfuyait à petits bonds rapide. Au bout d'un moment, Henry tenta de donner un coup au Twisted Evil, mais le diablotin esquiva rapidement tout en continuant de sautiller rapidement pour fuir. Cependant, silent s'était approché silencieusement, en roulant sur le côté, vers le smiley sadique qui n'avait pas encore remarqué. Au moment où Twisted Evil s'en aperçu, il tenta de s'écarter, mais il était déjà trop tard : Willy lui asséna une charge assez forte pour mettre le Twisted Evil ko. Mad Musician, voyant cela, s'arrêta de courir et reprit rapidement son souffle. Il s'avança vers le Twisted Evil, qui souriait toujours méchamment, bien que moins qu'avant, comme si il semblait embêté d'avoir été choppé après son méfait. Mad Musician le prît par une corne et le souleva à hauteur de son visage, le regardant droit dans les yeux.

??? : C'est bon, c'est bon, je me rends ! Mais repose moi !

Mad Musician : Ton coup de boule...

Le Twisted Evil reprit son air sadique en repensant au coup qu'il avait porté au jeune homme. Il en était assez fier. Mais Mad Musician, lui, restait neutre face au smiley, semblant perdu dans ses pensées pendant un instant. Il déclara enfin :

Mad Musician : C'était assez bof, honnêtement. Moi, à ta place, j'aurais remis un deuxième coup à ma victime pour bien l'assommer et ensuite je lui aurais craché dessus. Ca, ça aurait été badass ! Tu sais, en mode bad boy, genre "ouais j'm'en bas de frapper des inconnu" ! Ca, c'est être un Mad Bastard ! Bon, je suis un Mad Musician, mais je l'aurais pas fait...

Il reposa lentement le smiley au sol, qui ne fuya pas, même si il avait pensé frapper le musicien pour se barrer à nouveau et retrouver son groupe. Ce mec pouvait peut-être lui apprendre quelque truc sympa...

??? : Un... Mad Bastard ?

Le jeune homme, semblant plus qu'enthousiaste, leva un poing en l'air, plein d'énergie.

Mad Musician : Ouais ! Rejoins moi, deviens mon Elève ! Et je ferais de toi le plus sadique de tout les smiley ! Et on écoutera du Metal en buvant de la bière, tout les deux ! On aura des groupies ! Et je te nommerais... Ragnarök !

Le smiley diablotin au sourire sadique sembla pensif pendant quelque seconde. Mais bon, en même temps, il s'était fait mettre KO, et l'idée de rejoindre un groupe de Twisted Evil qui l'avait laissé tombé l'embêtait un peu. Il acquiesça finalement, mais avec plus de fougue que d'habitude. Sur cette réponse affirmative, Mad Musician et ses trois smiley se remirent en route vers Octosylli, prêt à faire grandir l'influence de l'Ecole Mad.



Au bout de quelques heures de marches, le Maître et ses trois Elèves, qui avaient du mal à s'entendre, l'un ne disant rien, l'un se moquant et l'autre tentant de faire tomber ou de donner des petits coups aux autres, mais qui restaient rallier sous le commandement de Mad Musician, prouvaient déjà que l'enseignement risquait d'être difficile. Finalement, ils arrivèrent face à une grande ville, fait de larges bâtisse blanche, et au milieu duquel trônait un palais oriental. La ville semblait prospère, bien animée, et paisible. Alors qu'ils rentraient, un  cheers s'approcha d'eux, un grand sourire sur le visage, tendant comme à l'habitude de son espèce ses deux bras vers les cieux, et leur demanda d'une voix suave :


??? : Mes amis, n'auriez vous point vu un smiley avec un turban sur la tête ?

Mad s'apprêta à répondre, mais Henry fût plus rapide que lui, et visiblement il trouvait la question très drôle :

Henry : Hahahahaha ! Mais comment on aurait pu le voir ? On vient juste de rentrer dans la ville ? Pourquoi vous ne demandez pas plutôt aux habitants, hahaha ?

Ragnarök : Peut-être qu'il est juste stupide, wahaha.

Le smiley aux bras levé se tourna vers le diablotin, son sourire devenant plus froid.

??? : Peut-être ne devriez vous pas parler ainsi d'un membre de l'Eglise qui vénère Sa Majesté Aladdin, futur Emir de la ville.

Mad Musician fût rapidement parcouru d'un frisson, puis il mit un léger coup à Ragnarök et à Henry pour les faire taire. Sur le coup, il était bien content d'avoir au moins un élève muet. Il ne voulait pas vraiment s'attirer les foudres de l'Emir ou d'une quelconque Secte.

Mad Musician : Excusez la stupidité de mes compagnons, je vous prie. Est-ce que je pourrais savoir pourquoi vous chercher... Ce smiley à turban ?

??? : Il a contrarié Sa Majesté Aladdin. Rien de plus grave, n'est-ce pas ?

Mad Musician : Hahaha, sans d...

L'espace d'un instant, le jeune musicien eu une vision. Si un  cheers rejoignait son Ecole... Il ne cesserait d'acclamer son savoir et de vénérer la beauté de sa musique... C'était exactement ce qu'il lui fallait ! Et ce serais bien meilleur qu'un ridicule ou qu'un Laughing ingrat comme Henry. Engager le membre d'une secte... Et à l'occasion, peut-être qu'il pourrait faire de ce smiley à turban un Elève aussi ? Mais prendre sous son aile un smiley membre d'une secte et un Smiley poursuivi par la dite secte... Ce serait dangereux, surement. Mais la vie n'était-elle pas faite de danger... ? Il médita sur la question pendant quelques secondes.

Mad Musician : Rha ! C'est dans ces moments là que ces cours débiles sur le Taoisme devraient me servir à quelque chose !

??? : ... Pardon ?

Le jeune homme se ressaisit rapidement, puis il déclara finalement :

Mad Musician : Écoutez... J'ai une idée. Rejoignez moi. Et oubliez cet Emire ridicule ! Il ne seras jamais au niveau de mon enseignement !

??? : Vous plaisantez, j'espère ? Je ne rejoint que les Puissants, ceux capable de me bat...

Au moment où Twisted Evil fonçait vers le cheers pour lui mettre un coup, celui-ci n'eu qu'à baisser un bras pour gifler le smiley, et l'envoyer valser un peu plus loin, ce qui fît bien rire Henry. Willy, lui, bien qu'apeuré, tenta de charger à son tour le membre de la Secte, mais n'y arriva pas non plus celui-ci utilisant son deuxième bras pour le maintenir.

Mad Musician : Henry, Ragnarök.... C'est le meilleur moment, dépêchez vous bon sang !

En entendant cela, le cheers tenta de relâcher le silent pour pouvoir mieux se défendre, mais il eu une réaction bien trop tardive, et se prît deux grands coups de boule de la part du Twisted Evil et du Laughing, qui le firent tomber dans les vapes, à même le sol.

Ragnarök : Et maintenant ?! On le tape ?

Mad Musician : Bah, on l'emmène à l'Ecole... Il a bien dit qu'il rejoindrait ceux capable de le battre. Enfin, il a essayé de le dire.

Willy tapota doucement sa tête contre son Maître, et fit quelque roulée de gauche à droite puis il fit un "non" de la tête".

Mad Musician : Mais non, il refusera pas...

Tranquillement, il prît le cheers et le porta sur ses épaules, provoquant un grand bruit de chaînes, et il se mît à marcher dans la ville, suivi de ses acolytes.

Mad Musician : Et tant qu'on y est, si on croise ce smiley à turban, on pourra en faire un 2lève je pense... Mad Turban, ou un truc du genre. Ou Mad Hat. Je sais pas trop...

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Joey Kirks
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MessageSujet: Re: Mad Musician : Le Charmeur de Serpents   Dim 11 Jan - 13:50



Il courait. Il ne cessait de courir. Ou plutôt, il ne cessait de bondir. Parce qu'il n'avait pas de jambes. Ni de bras, d'ailleurs. Pourquoi n'avait-il pas de bras ... ? Il aurait tant aimé en avoir. Il aurait sûrement apprécié le fait d'avoir des jambes aussi, sans doute. Mais le destin avait fait de lui un smiley. Et de ce fait, même si il avait beau demander à avoir des mains chaque jour à un quelconque Dieu ou Légendaire, il savait quelque part au fond de lui qu'il n'en aurait jamais. Parfois, lorsqu'il voyait ces smileys qui avait la chance d'avoir des bras et des mains, mais qui ne les utilisaient que pour prier ou vénérer des Dieux, qu'ils soient dans les cieux ou sur Terre, il était pris d'une colère noire.Il se mettait à pester. Et puis, après, il se calmait et il recommençait à sourire. Parfois, il regardait son reflet dans l'eau, et se demandait si son sourire était triste ou non. en géneral, il essayait d'être joyeux tout de même, et de sourire. Après tout, si on à seulement une bouche et deux yeux, autant sourire et cligner des yeux, non ? Enfin, bref, où en étions nous, encore ? Ah, oui. Il courait. Enfin, bondissait. Il n'avait certes ni bras ni jambes, mais au moins avait-il un turban. Et quel beau et magnifique turban ! Peut-être aussi beau que celui de l’Émir. Ou au moins, plus beau que celui de son fils, ou des génies peints sur certaines peintures. Parfois, on lui demandait si il était un génie, ce à quoi il ressemblait "Non, je ne suis rien. Rien de plus qu'un charmeur de serpents.". Il disait toujours cela avec un grand sourire encourageant, alors tout le monde le croyait. C'était sûrement grâce à son turban qu'on le croyait, en fait. Selon lui, tout les grands charmeurs de serpents avaient toujours un turban sur la tête. Un peu comme chaque grand magicien avait un haut de forme, ou comme chaque bon Roi a une couronne. Il continuait de bondir, slalomant entre les rues, la transpiration du à l'effort se mêlant aux sueurs froides provoquée par sa peur. Son regard fuyant regardait de tout les côtés, et même si il avait voulu sourire il n'aurait pas pu dans une telle situation, car les muscles de son visage étaient bien trop paralysés par la peur. Heureusement, il connaissait chaque recoin de la ville comme sa poche. Il devait fuir... Fuir Aladdin, qui ne comprenait décidément rien, fuir la Secte qui l'adulait et qui se ferait un plaisir de le tuer et de bruler son turban... Mais personne n'arrivera à le trouver. Pour la simple et bonne raison qu'il savait, au moment même où Aladdin avait ordonné de le poursuivre, en quel endroit il devait se cacher. Un lieu qui n'était pas vraiment bien protégé, mais auquel personne ne faisait bien attention, et qui était abandonné depuis plus d'une dizaine d'année... Un lieu où il pourrait se cacher et attendre tranquillement que les jours passe. Un lieu où son seul soucie serait à nouveau de ne pas avoir de mains...

________________________________________________

Après quelques minutes de marche, Mad Musician, toujours avec le cheers évanoui sur ses épaules et ses trois autres Elèves derrière lui, arrivèrent finalement devant une petite battisse, qui était sans doute blanche elle aussi fût un temps, mais qui maintenant était salie par le temps, et surtout par le fait qu'elle n'était plus entretenue depuis longtemps. Les murs étaient non seulement noircies, mais ils étaient aussi fissuré par endroits. Le toit était l'un des rares éléments qui semblait encore en bon état. La porte, faite de bois, était couverte de mousse et semblait moisie par l'humidité. La seule fenêtre, elle, avait visiblement était brisé à un moment, et le trou avait était rafistolé tant bien que mal avec du ruban adhésif. Néanmoins, l'inscription sur le linteau : "Ecole Mad, Fondée au sens propre comme au sens figuré par Mad Builder, Père de Mad Warrior" donnait un léger prestige à l'édifice, qui en acquiérait une sorte d'antique noblesse. Pour être franc, Mad Musician était le seul à avoir ce ressentit. L'un y voyait un sujet à rire, l'autre un sujet à ricaner, et le dernier semblait muré dans le silence face à une Ecole aussi délabré.

Henry : Et dire que tu veux recruter des Elèves pour une Ecole aussi pourrie, hahaha ! Même un  Fou ne trouverait pas cet endroit attirant, hahahaha !

Ragnarök : On va tout casser, hein ?! Hein ? On va extorquer des vieux pour tout reconstruire ? On va avoir des esclaves ? Hein ?!

Willy, lui, ne disait rien, mais semblait fortement désapprouvé les dires du smiley satanique. L'espace d'un instant, Mad Musician se demanda si l'idée de voler quelques personnes âgées pour avoir plus de fonds n'était pas si mauvaise que ça. Puis il secoua la tête. C'était une affaire pour un Mad Bastard, pas pour un Mad Musician. Lui ne ferait pas ça. Lentement, il s'approcha de l'Ecole et posa sa main pour toucher les pierres froides et humides.

Mad Musician : Ne soyez pas odieux, s'il vous plaît... Mad Builder et Mad Warrior ont quand même résidé et enseigné en partie ici... Et puis, par rapport à la grotte moisie de Mad Taoist, cet endroit n'est pas si mal, même si il faudra faire quelques rénovations.



Le jeune homme à la chevelure éternellement décoiffé s'avança tranquillement vers la vitre, avec des pas aussi silencieux que possible malgré la multitude de chaînes qui se trouvait autour de ses vêtements, afin d'examiner la fenêtre. Celle-ci était couverte de poussière et de crasse accumulé au fil des jours, de sorte que voir à travers semblait quasiment impossible. Ou alors, si il pouvait distinguer quelque chose, ça allait être flou. Son regard s'attarda plus longuement sur le rhuban adhésif apposé sur la vitre. Celui-ci était en bonne état, et semblait avoir été mis avec beaucoup de maladresse, comme si la personne qui l'avait fait avait eu beaucoup de mal, ou qu'elle ne pouvait pas physiquement le faire.

Mad Musician : Hm... Il y a comme qui dirait un problème. Enfin, quelque chose de louche, plutôt.

Henry : Hahahaha, c'est pas comme si toute votre Ecole était louche à la base !

Mad Musician : Non... Ce n'est pas de cela dont je veux parler... Rha, et puis fermes là un peu, hein, au lieu de te moquer tu pourrais développer tes talents d'observateur ! Mais ça ferait de toi un Mad Attorney ou un Mad Detectiv, pas un Mad Joker... Hmpf. ait comme tu veux en fait.

Il se décala un peu, puis posa le cheers sur le sol, afin de pouvoir montrer le scotch du doigt, le mettant ainsi plus en évidence aux yeux de chaque smiley.

Mad Musician : Regardez moi ça, et dites moi ce que vous pouvez donc en conclure. Tiens, Willy, dit le nous. Montre nous le son de ton silence !

Le silent fronça les sourcils pendant un instant, puis il fit une petite roulade en arrière accompagné d'un "non" de la tête.

Mad Musician : Exactement ! Le scotch n'est pas vieux. Il a donc été posé récemment. Or, l’École est abandonnée depuis une quinzaine d'année, soit depuis que Mad Taoist m'as pris à charge, pour être précis. Si lui ou Mad Warrior avait apposée du scotch ici il y a plus d'une décennie, je doute qu'il serait en aussi bonne état. De plus, comme il n'y a pas de débris à l'extérieur et que le scotch est mis depuis l'intérieur, alors on peut supposer que quelqu'un est rentré en cassant la fenêtre. Vu que le scotch est mal mis, et vu la taille du trou, on peut supposer qu'il y a un smiley sans main à l'intérieur.

Henry éclata de rire en entendant l'explication du musicien. Willy, lui, semblait attentif, tandis que le Twisted Evil semblait ennuyé par tant de blabla. Le Maître, lui, était assez fier que l'enseignement que Mad Taoist lui ai conféré soit enfin utile.

Mad Musician : Bordel, en fait ça en jette de dire des trucs intelligent ! Ca a un côté cool en fait ! Enfin bref. Attendez vous à devoir attaquer un smiley, en tout cas. A trois, j'ouvre la porte.

Le jeune homme compta lentement jusqu'à trois, et en disant ce chiffre, il commença à tenter d'ouvrir la porte... Qui lui opposa résistance. Il réessaya. Et la porte ne voulut toujours pas s'ouvrir. La seule réponse qu'il eut face à cette résistance et aux moqueries incessantes d'Henry fût un fort intelligent ... "Gné ?"

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Cela faisait déjà plusieurs jours qu'il s'étai réfugié ici. Et il allait plutôt bien, au final. Un ami lui rapportait de la nourriture deux fois par jour, d'une façon plus ou moins discrète. Il ne pouvait ni sortir ni prendre se laver ou quoi que ce soit, mais au moins il n'était pas dans un endroit ou il faisait trop froid et il avait un toit au dessus de sa tête. Ou plutôt, au dessus de son turban. Il se demanda un instant si son turban n'était pas un peu comme son foyer, sa terre d'accueil, comme un toit au dessus du toit. Il aimait vraiment beaucoup son turban. Il se demandait si un jour il arriverait à en faire sortir un serpent. Peut-être. Ce serait plutôt cool. Il faudrait surement déjà trouver des serpents à la base. Il sursauta et sortit de son flux de pensée lorsqu'il entendit des voix parler très prêt de la porte. Trop prêt de la porte, en fait. Il n'avait pas envie de devoir se battre si il s'agissait de gardes ou de membres de la Secte. Et, pire encore, il n'avait pas envie de changer de toit. au moins, il n'aurait pas à changer de turban. Ca, ce serait vraiment grave. Il sentit alors que quelqu'un essayait de rentrer, poussant la porte. Heureusement, les trois verrous avaient été poussé. En fait, quand il était arrivé ici, la porte était déjà fermée. Il avait du, de ce fait rentrer par effraction, mais ce n'était pas si important puisque l'édifice était de toute façon déjà abandonnée depuis des années. Il sentit que l'on forçait à la porte et il eu peur, très peur. Et soudain, la porte s'ouvrit.

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La porte s'ouvrit avec fracas, les verrous, visiblement de faible qualité, sautant avec. Elle tomba lourdement au sol, soulevant un nuage de poussière, qui fît toussé Mad Musician et l'aveugla un instant. Lorsqu'il recouvrit le sens de la vue, il vit un  Prince Aliiiiiiiiiii foncer droit vers lui, lui assénant un puissant coup de tête, sans faire vaciller son turban pour autant. Mad Musician faillit tomber en arrière, mais il se rattrapa au mur, regardant le smiley face à lui avec un air étonné.

Mad Musician : Oh mais... C'est toi, le fugitif.

Il avait dit ça d'un ton dubitatif, sans une once de menace, mais le smiley était dans un tel état de stress qu'il assimilait presque tout à des menaces maintenant. Il comprit malheureusement par la phrase du Maître que celui-ci voulait le rendre au gardes ou à la Secte et, prît de panique, il tenta d'asséner un nouveau coup au musicien, beaucoup plus puissant cette fois, mais Henry bouscula violemment son Maître afin qu'il bascule, celui-ci évitant de peu l'attaque grâce à l'action de son Laughing. Ragnarök, pensant qu'il pouvait enfin déverser son sadisme sur quelqu'un, tenta à son tour d'attaquer le smiley oriental, qui esquiva avec facilité, retrouvant un sourire confiant. Il bondit dans les airs pour atterrir derrière le diablotin, et lui asséna un terrible coup de tête, qui fit tomber le Twisted Evil à terre, dans les vappes sans pour autant être blessé, comme si le Prince Aliiiiiiiiiii avait avant tout cherché à le neutraliser. Mad Musician se retourna pour voir son smiley "Metal" à terre, la rage au ventre.

Mad Musician : Attends, attends, j'ai jamais dit qu'on voulait t'atta...

Il fût stoppé dans sa phrase par le bruit d'une assiette qui tomba à terre et qui s'y brisa. Lentement, il se tourna pour voir un smiley plus grand que la normal, avec deux poings, qui venait de renverser une assiette pleine de chili par terre. Le smiley au turban le regarda et sembla soulagé, comme si il le connaissait. C'est alors que le jeune Maître comprit qu'il s'agissait d'un . Il écarquilla les yeux et voulu prévenir Henry et Willy de se baisser et de se mettre à terre, lorsque le smiley ouvrit la bouche pour laisser surgir une immense flamme de sa bouche, qui fonça sur Willy, qui n’eut pas le temps d'esquiver et qui tomba à terre. Sans être mort, il était en tout cas autant dans les vapes que Ragnarök, et avait maintenant des traces de brulure sur le visage. Mad Musician, lui, jugeait la situation du regard. Il tenta de retrouver le Prince Aliiiiiiiiiii, mais celui-ci avait disparu en même temps que le avait craché sa flamme. Tout s'était passé trop rapidement pour que le musicien ai pu comprendre. Mais en tout cas, il ne restait plus que lui et Henry qui étaient en état de bougé, et cela face à un smiley bien plus puissant qu'un pauvre Laughing. Il n'y avait pas de réel espoir. Avant que le ne puisse se trouver un autre aliment épicé à se mettre sous la dent, Mad sortit rapidement de l'édifice, prenant hâtivement ses quatre smileys dans ses bras et, tant bien que mal, partit en courant. Au bout de quelques mètres, il fût soulagé en voyant que le n'allait pas le prendre en poursuite. Il fût, par contre, bien moins soulagé lorsqu'il vit que celui-ci s'était maintenant stationné devant l’École, et qu'il comptait ne faire des va et viens que pour aller prendre des assiettes de chili dans le restaurant épicé juste en face. Mad se mordilla les lèvres, visiblement irrité : il ne voyait aucun moyen pour retourner dans sa chère École...

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Mad Musician, épuisé d'avoir couru avec ses smileys dans les bras, finit par trouvé un petit cabanon un peu en retrait de la ville, qui semblait abandonné depuis des mois. Il y déposa ses smileys afin de les laisser se reposer, seul Henry et lui n'étant pas blesser. Même le Laughing ne trouvait pas vraiment le moyen de rire de la situation, à part pour rire sur le fait que "c'était stupide de s'attaquer à des smileys de si haut niveau". Le musicien, lui, ne répondait pas. Il était déjà blessé en voyant ses smileys se faire rétamer aussi facilement, mais il était encore plus fâché de ne pas pouvoir mettre les pieds dans son École.

Mad Musician : C'était pas censé se passé comme ça... Je pouvais pas penser qu'il y avait un smiley quatre fois plus puissant que vous dans un vieux bâtiment délabré...

Au bout d'un moment, le cheers fut le premier à se réveiller. Sans doute parce qu'il était celui qui était dans les vapes depuis le plus de temps. Henry lui raconta ce qui s'était passé, Mad Musician n'ayant visiblement pas envie d'en parler. Avec du mal, le commandant, ou bien le "Chef du Comité de Discipline", comme Mad Musician préférait le nommer, tenta de rendre l'histoire le plus drôle possible, mais le cheers ne ria pas une seule fois. Il se tourna vers Mad Musician, tout en se remémorant le combat qu'il avait perdu.

??? : J'imagine que je suis sous tes ordres, maintenant. Bien joué... Même si je suis pas mal réluctant.

Mad Musician : Mouais... Je préférerais dire que tu es sous mon éducation, ou sous ma tutelle... Mais sans Ecole, ce ne sont que des mots sans attachent, qui deviennent ridicules...

Henry hésita un peu, puis décida de se moquer quand même. Il y avait, pour lui, quelque chose de drôle dans ce miasme de malheur qui semblait s'être abattu sur l’École de Mad Musician.

Henry : Ben, j'avais tort en fait, t'auras perdu avant même la première bataille, hahaha !

Mad Musician : ... Ah ouais ?



Il se releva, serrant les poings et tremblant, faisant légèrement tinter les chaînes qui s'entre-choquaient contre les bracelets cloutés autour de ses poignets. Il resta ainsi pendant quelques secondes, sous le regard du smiley hilare et du smiley tout juste capturé, puis il éclata dans une vague de rage et d'énergie, parlant tout en s'agitant dans tout les sens, comme pour compenser ce qu'il venait de perdre, comme pour montrer que rien ne l'avait touché, même si c'était faux :

Mad Musician : Ah ouais ? Tu crois ça ? Tu crois VRAIMENT ça, Henry ?! Hahahahaha ! Cette fois-ci, c'est à moi de me moquer de toi alors, sale smiley ridicule ! Ton rire déforme autant ton visage que ta perception et ta compréhension des faits ! L'Ecole Mad n'est pas abattue ! Elle n'en est que plus forte ! Ces deux smileys croient pouvoir s'attaquer à nous ?! Mais ils se trompent ! Ils se trompent carrément ! Hahahaha ! Je vais les retrouver moi, tu vas voir ! Je vais les discipliner comme il se doit ! Les faire passé en Comité de Discipline ! Je leur lirais même des textes Taoïste incompréhensible jusqu'à ce qu'ils me supplient d'arrêter si il le faut ! ET LA !  A CET INSTANT PRÉCIS, HENRY ! Ils seront tout simplement sublimés par mon éducation et par mon savoir, et me supplieront de les laisser rejoindre mon École !

Il fit un tour complet dans son agitation, mais quelque part Henry avait presque envie de rire tant il se doutait que le jeune homme ne faisait ça que pour cacher sa rage. Le musicien ouvrit grand ses bras, semblant agir comme une sorte de Messie ou de Rédempteur.

Mad Musician : Et alors, dans mon immense bonté, j'accepterais de leur donner mes enseignements, ils s'abreuveront à la fontaine de mon savoir et m'aduleront de plus en plus, au fur et à mesure que leur esprit grandira de par mes mots... Et à ce moment là, ils seront prêt pour devenir des Mad Spicy et des Mad Hat, ou je ne sais quoi, et enseigner à leur tour mes enseignements à d'autres élèves naïf et indiscipliné ! HAHAHAHAHAHA ! Craignez la puissance de l’Éducation !

Le jeune homme termina enfin son discours endiablé sur une pose victorieuse. Oui... Il n'avait qu'à faire tout cela. Ce ne seras pas chose aisée, mais rien n'était impossible. Rien. Il détourna son regard vers le cheers, qui le regardait maintenant avec une certaine admiration face à cet homme qui ne s'était pas laissé abattre. Le musicien tendit une main gantée vers le smiley et le pointa du doigt.

Mad Musician : Dorénavant... Ton nom seras Blueberry ! Et pour l'instant, tu es mon Elève le plus puissant. Je compte sur toi pour m'aider à faire régner la Discipline ! Et pour cela, je te nomme... Capitaine ! Ou "Fayot", puisqu'il s'agit d'une Ecole ! Hahaha !

Le cheers acquiesça et se mît à sourire, semblant apprécier son nouveau Maître. Mad Musician, lui, semblait rassuré par la réaction de sa nouvelle recrue. Si Blueberry et tout les autres attaquaient le Prince Aliiiiiiiiiii en même temps, il y avait des chances pour que le smiley au turban perde et qu'il puisse être recruté. Après cela, il n'aurait plus qu'à utilisé le Prince Aliiiiiiiiiii et le cheers face à ce foutu mangeur de piment, et le tour serait joué ! De plus, cela lui ferait des Élèves encore plus puissant... Oui. Tout allait se passer pour le mieux. Son regard se porta sur Willy, le silent, et sur son état qui ne semblait pas s'améliorer.

Mad Musician : Mais d'abord, partons aller chercher de quoi soigner nos camarades... Personne ne viendra les chercher ici, de toute façon.

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Malgré la faim et la soif, il continuait de bondir. Il était assez inquiet quant aux personnes qui avaient essayé de rentrer dans l'Ecole et qu'il avait attaqué. Pour être franc, il s'était rendu compte qu'il était le premier à avoir attaqué qu'après le combat... Il aurait surement pu gagner sans l'intervention de son ami , qui venait lui apporter une assiette de chili chaque jour, et il y aurais peut-être eu moins de blessé. Il n'en voulait pas à son ami pour autant, les eux s'entendant bien, mais sur le coup, il se demandait si il n'aurait pas mieux fait de fuir dès qu'il avait entendu du bruit. Il aurait été aisé de briser la fenêtre une seconde fois et de s'enfuir rapidement. Mais bon, ce n'était pas non plus sa première préoccupation. Il devait trouver un nouvel abri maintenant.

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Mad Musician, blueberry et Henry avaient passé presque quarante minutes dans la ville, à chercher un endroit où ils pourraient prendre de quoi soigner des smiley, et au final le jeune musicien y laissa une partie de l'argent que Mad Taoist lui avait donné. Après être passé devant l'Ecole pour constater que le smiley lance-flamme patientait toujours devant celle-ci tout en mangeant du piment, ils retournèrent rapidement vers le cabanon abandonné, et, lorsqu'il ouvrit entra, il découvrit ses trois smileys toujours dans les vapes... Et un smiley avec un turban sur la tête, qui semblait les surveiller, blottit dans un coin. Le regard des deux personnages se croisèrent, et ils semblaient tout deux aussi surpris que l'autre. Aucun des deux ne fit de mouvement, et le jeune Musicien bloqua du pied l'entrée à Henry, puis il demanda aussi à Blueberry de rester en retrait. Il balaya la pièce insalubre du regard, pour remarquer que quelqu'un avait mis des bandelette imbibée d'eau fraiche sur le front de ses smileys, comme pour les soigner maladroitement. Si lui ne l'avait pas fait, alors cela ne pouvait que venir du Prince Aliiiiiiiiiii. Lentement, le jeune homme fit un premier pas et tendit le bras vers le smiley en tentant d'être le plus rassurant possible.

Mad Musician : Je ne te veux aucun mal. Si tu veux rester ici pour t'abriter, tu peux. Et une fois mes smileys rétablis, nous repartirons.

??? : Ça me va...

Mad Musician fit quelques pas de plus, et laissa entrer Henry et Blueberry. À la vue du cheers, le smiley au turban fut parcouru de ce qui semblait être un frisson. Au bout d'un moment, il demanda :

??? : Ce cheers... Est à vous, n'est-ce pas ?

Le cheers s'apprêta à répondre, mais Mad Musician jugea qu'il était sans doute plus judicieux de répondre à sa place :

Mad Musician : Hahaha, eh oui, il a rejoint mon Ecole, donc, erm, c'est mon lève maintenant, et de ce fait... On peut dire que c'est moi qu'il vénère !

Blueberry : Hey, c'est pas parce que je suis sous tes ordres que c'est toi que je vénère !

Le Prince Aliiiiiiiiiii semblait moyennement rassuré par la présence du cheers, mais il ne s'alarma pas pour autant. Il savait qu'il arriverait à battre un cheers et un Laughing sans que ceux-ci ne puissent représenter un véritable danger pour sa survie. Il n'aimait pas particulièrement se battre, mais il avait la chance d'avoir une certaine dextérité au combat. Il se mît à réfléchir sur ce que son interlocuteur venait de lui dire, interpellé par le mot "Ecole".

??? : Attendez... Vous voulz dire, l'Ecole Mad ?

Henry : Oui, enfin... Ce qu'il en reste plutôt, hahahaha !

??? : Je suis terriblement confus ! Je pensais qu'elle était abandonnée depuis dix ans !

Mad Musician croisa les bras d'un air sérieux en entendant les paroles du smiley au turban, puis il s'assit lourdement au sol à côté du Prince Aliiiiiiiiiii.

Mad Musician : On peut dire qu'elle l'était. Mais l'enseignement, lui, a perduré. Je suis venu récupérer mon Ecole, pour pouvoir enseigner à tout les Smileys et à toute l'humanité le savoir dont j'ai hérité !

Le Prince Aliiiiiiiiiii écoutait patiemment, semblant peser chaque mot que le musicien prononçait. Au bout d'un moment, il demanda, semblant curieux :

??? : Et... Vous enseignez quoi, pour être précis ?

En entendant la question, Mad Musician se mit à rire doucement, mais son interlocuteur ne le prit pas comme une moquerie. Au bout d'un moment, le jeune homme se leva et ouvrit grand les bras, comme pour donner plus d'impact à ses paroles :

Mad Musician : TOUT ! Hahahaha ! Ou, plus précisément, l'art de la Guerre, le Taoisme, la Musique et une autre matière selon le choix de l'Elève, mais cette dernière peut être absolument tout et n'importe quoi ! C'est cela, la puissance de l'Ecole Mad !

Le smiley au turban sembla à nouveau réfléchir. Au bout d'un moment, il décida que c'était sûrement à son tour de se présenter. Après tout, ces personnes l'avaient laissé rester ici.

??? : Je n'ai pas vraiment de nom, mais tout le monde me surnomme Ali. Et je suis un cha...

L'espace d'un instant, il fronça douloureusement les sourcils, comme si il devait se retenir de dire quelque chose de contraignant. Il eu un faible sourire, puis il termina sa phrase :

Ali : Et je ne suis qu'un simple smiley avec un turban sur la tête...

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Un homme maigre et sec était assis en tailleur à même le sol, dans la rue, et jouait de la flûte devant son turban. Au début, personne, à part un smiley avec un turban sur la tête, ne lui prêtait attention. Puis, peu à peu, de plus en plus de monde commençait à s'attrouper. D'abord, un serpent vert pâle sortit lentement du turban, se dressant et persifflant, puis ce fût un deuxième,un troisième, un quatrième... Comme si la musique les faisait proliférer. Chacun, malgré leur sifflement et leur posture dressée, semblait pourtant inoffensif, tant ils suivaient à la perfection les mouvements de la flûte. Les mouvements de flûtes, au bout de quelques minutes, finient par aller vers le bas, et les serpents rentrèrent tous dans le turban. Au fur et à mesure qu'ils rentraient, les gens partaient, certains en jetant une pièce au vieillard, et seul Ali resté planté là, subjugué, comme si une vocation venait de s'ouvrir à lui, sous ses yeux...

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Mad Musician : Uh ? Juste un smiley avec un turban ? T'es pas, genre, un super fakir ou un Djinn ?

Ali fît un "non" de la tête, avec l'expression fatiguée de quelqu'un qui avait déjà entendu cette question une bonne centaine de fois. Un silence flotta dans l'air pendant un moment, puis finalement, le cheers décida de prendre parole, et déclara :

Blueberry : À la cour de l’Émir, tout le monde le prends pour le meilleur charmeur de serpent de toute la ville.

Ali fronça les sourcils en entendant cela. L'espace d'un instant, il hésita à assommer les personnes dans la pièce qui étaient toujours consciente, puis se résolu sur le fait que c'était une très mauvaise idée.

Ali : Il s'agit là d'un terrible amalgame issu de la stupidité des gens de la cour. Je n'ai fait que dire que j'étais charmeur de serpent, mais je n'ai jamais dit que j'étais le meilleur.

Mad Musician haussa les sourcils, ayant l'air intéressé :

Mad Musician : Et donc, tu sais charmer les serpents ?

Le smiley au turban se mordilla légèrement la lèvre l'espace d'un instant, puis se remît à sourire, mais d'un sourire un peu plus crispée que les autres.

Ali : Non... Je n'ai pas de mains pour tenir une flûte. Impossible de charmer des serpents dans ces cas là. J'en avais un peu marre qu'on me pose toujours des questions stupide du style "Vous êtes un Djinn ?" ou "Vous êtes un l'Emir des smileys" juste à cause d'un turban. Du coup, j'ai fini par déclarer que j'étais Charmeur de Serpent. Et quand Aladdin à appris que ce n'était pas vrai, eh ben, il a décidé de m'exécuter.



Il y eu un léger silence, que le musicien brisa :

Mad Musician : Attends... C'est tout ? C'est CA la raison pour laquelle ces fêlés te poursuivent ?

Ali : Bwarf, c'est peut-être un petit peu plus compliqué. J'ai fini par dire ça à un membre de la cour un jour, qui a persuadé l’Émir que j'étais le meilleur de la ville. Du coup, son fils, Aladdin, m'a convoqué pour voir mon talent, et quand je lui ai dit que je ne savais même pas charmer le moindre serpent, ben... Euh, il l'a mal pris, quoi.

Mad Musician hésita un moment à en rire. Henry, lui n'hésitait pas, se roulant dans tout les sens, éclatant de rire, se moquant autant d'Ali que d'Aladdin. Le jeune Maître, devenu pensif, décida de réfléchir au sujet, et se mura dans sa réflexion. Au bout d'un moment, il demanda :

Mad Musician : Et... Apprendre à charmer des serpents... Ça te dirait ?

Ali fronça les sourcils en entendant ces mots. Il avait l'impression qu'on voulait l'entourlouper.

Ali : Mais puisque je vous dis que c'est impossible... Même si j'arrivais à tenir une flûte avec ma bouche, je n'arriverais à en sortir qu'une seule note, et je serais incapable de la faire bouger. Le serpent ne sortirais même pas, ou pire, il sortirait pour me sauter à la gorge.

En entendant cela, Mad Musician prit une mine plus renfrogné. Il fît un pas vers le smiley, qui voulut reculer, mais qui était déjà dos au mur.

Mad Musician : Ce n'est pas la réponse à ma question... Je t'ai demandé si tu aimerais charmer des serpents. Si ça te plairait.

Ali : Bien sur, mais...

Mad Musician : alors, rejoins mon Ecole ! Je vais trouver un moyen de t'apprendre à charmer des serpents. Même si tu n'arrives pas à jouer de flûte, même si tu ne t'en croies pas capable, il n'y a rien de pire que de renoncer à un rêve, à une vocation, ou même à une passion ! Avec moi, tu pourrais devenir ... Un Mad Charmer ! Tu auras juste besoin de mon aide, et d'apprendre à bouger un instrument. J'en fais ma promesse.

Ali sembla hésiter un moment, puis il déclara finalement :

Ali : Je ne demande que ça, alors, mais... Si je vous rejoint, vous allez finir par être poursuivi. Si on me trouve dans votre École, les gardes vous prendront pour des complices qui m'ont hébergé... Et ils n'auront pas tort, d'ailleurs.

Malgré les paroles pessimistes du Prince Aliiiiiiiiiii, Mad Musician eu un sourire confiant et prît à nouveau une pose victorieuse.

Mad Musician : Hahahaha ! T'inquiètes ! En tant que Maître, si tu rejoins mon Ecole, je ferais en sorte que tout tes soucis disparaissent. Je ne peux pas te battre pour te capturer. Mais je peux t'aider si tu me rejoints de par toi même, et je peux faire de toi le meilleur Charmeur de Serpent de tout Octosylli, même aux yeux du Prince Aladdin.

Ali se mît à sourire à son tour, la confiance de Mad Musician semblant se propager. Au bout d'un moment, il déclara :

Ali : Bon, dans ce cas... J'accepte. Fais de moi un Mad Charmer !

Le jeune musicien partit aussitôt dans un rire narcissique, semblant visiblement aux anges, dans une attitude totalement contraste par rapport à celle qu'il avait eu lorsque tout ses smileys s'étaient fait mettre KO. Visiblement, tout allait se passer comme prévu. Et il adorait quand un plan se passait sans accroc. Il pointa le smiley au turban du doigt :

Mad Musician : Puisque tu t'es déjà nommé à moi, je ne vais pas te renommer, Ali ! Tu es maintenant un de mes Elèves, et quand tout cela seras fini, je te ferais sûrement Délégué ou Membre du Comité de Discipline, à voir, hahaha !

Il resta pensif, et regarda ses smileys qui étaient encore mal en point. Au moins avait-il la chance d'avoir son commandant et ses deux smileys les plus puissant en parfait état. Twisted Evil , lui, ne devrait pas tarder à se réveiller. Il s'inquiétait surtout pour silent, en fait.

Mad Musician : Hm... Voilà ce que l'on va faire. Je vais passer rapidement à la bibliothèque d'Octosylli pour me renseigné, puis je vais aller acheter deux flûtes. Une pour toi, Ali, et une pour moi. Henry, tu vas t’occuper de Willy en priorité.

Henry : C'est toi le chef, chef, hahahaha !

Mad Musician : Blueberry, Ali, vous êtes maintenant mes deux élèves les plus puissant. À vous de veiller sur vos alliés. Je compte sur vous si quiconque s'approche du cabanon.

Les deux smileys acquiescèrent. Bien qu'ayant des différents, ils étaient maintenant tout deux rallier sous les ordres du jeune musicien, qui eu un sourire satisfait en voyant ses recrues. Finalement, il partit, tandis que Henry, tout en riant, commençait à nettoyer les marques de légères brûlures sur le silent.

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Mad Musician sortit 'une petite boutique d'instruments de musique, semblant plus qu'heureux. Il avait fait ses recherches à la bibliothèque, et tout était maintenant prêt. Comme il le pensait, Ali allait pouvoir charmer des serpents, même sans ses mains, et bientôt même le Prince aladdin le verra comme le meilleur charmeur de serpent de la ville. Tout allait se passer sans l'ombre d'un prob...



Mad Musician se retourna rapidement. Il avait eu l'impression de voir quelque chose. Comme si on l'épiait. Mais il n'y avait rien autour de lui. Juste le bruit du vent. Il commença à faire quelques pas hors de la boutique, lorsqu'il commença à entendre des chuchotements, et des bruits de pas très légers. Il avait la chance d'avoir de bonnes oreilles, mais pas au point d'entendre vraiment la conversation. Il se mît à hâter le pas, afin de quitter la ville au plus vite et de retourner au cabanon, lançant des coups d'oeil inquiet autour de lui, lorsque, soudainement, une dizaine de personne et de cheers surgirent des rues, deux gardes assez musclé venant et prenant le musicien par les bras afin de l'immobiliser. Les smileys et les gardes commencèrent à l'encercler, et deux cheers s’avancèrent vers le jeune homme. Le premier semblait pompeux et calme, tandis que l'autre était bien plus nerveux. Le calme demanda, d'une voix suave :

??? : Vous êtes sur, mon cher Syriak, qu'il s'agit bien de lui ?

Syriak : Aussi sur que j'adore Sa Majesté Aladdin, ô grand Inquisiteur ! Je l'ai vu ! Lui et ses smileys renégats ont mis KO un de nos frères ! Après cela, ils sont parti avec notre frère cheers, l'emportant avec ! Il s'agit FORCEMENT de complotistes envers l'Eglise d'Aladdin, ô Inquisiteur !

Le dénommé Syriak avait parlé très rapidement, en bégayant un peu, comme si il était pris par une sorte de folie émotive. Mais l'Inquisiteur, lui, restait calme. Il regardait le musicien, qui commençait peu à peu à comprendre.

Inquisiteur : Hm... Qu'on l'emmène dans les cachots, alors. Et vous, Gardes, écoutez moi bien. Je VEUX que chaque recoin, chaque cabanon, chaque débris, chaque grain de poussière soit retourné, dedans comme aux alentours de la ville, jusqu'à ce que les smileys de ce fou soit retrouvé.

Mad Musician voulu protesté, se débattre, mais alors même qu'il commençait à insulter l'Inquisiteur, l'un des gardes lui asséna un violent coup de coude sur le crâne, le mettant KO sur le coup. Puis, il fût trainé par les deux gardes vers le Palais, sous le sourire froid et narquois de l'Inquisiteur.

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Les gardes, sans aucune pitié, regardaient les corps d'Ali, de Blueberry, de Ragnarök, d'Henry et de Willy, assommés. À côté d'eux, Syriak faisait des signes dans tout les sens, affichant un sourire crispé et fou :

Syriak : Il faut p-prévenir le g-grand Inquisiteur, et vite ! Ali et notre frère é-étaient dans le c-coup ! N...Notre frère n'est qu'un t-traître de p-plus à abattre ! Tout ceux qui s-se j-joignent à Ali, qui a co-contrarié le Prince Aladdin, doivent être p-puni !

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L'Inquisiteur, cinq gardes et trois autres cheers, attendaient caché dans une ruelle à proximité de l'Ecole Mad et du restaurant de chili. Le , étrangement, était toujours entrain de monter la garde devant la porte de l'Ecole. L'un des gardes fût finalement envoyé en éclaireur, et celui-ci s'avança vers le smiley, attendant qu'il ai fini de cracher ses flammes avant d'aller lui parler.

Garde : Excusez moi, jeune smiley... Mais puis-je savoir ce que vous faites, à cracher des flammes dans la rue, ainsi ? Vous menacez la sécurité des habitants d'Octosylli !

L'excuse pour l'interpeller n'était, au final, pas si bancale que ça. Lentement, le smiley leva son regard pour voir le visage casquée du garde. Il hésita un instant à reprendre une bouchée de chili, puis décida qu'il était trop grave de s'attaquer à un membre de la Garde personelle de l'Emir. Il hésita à répondre, puis dit finalement :

??? : Excusez moi, mais je ne peux tout simplement pas partir. Je dois monter la garde pour... Erm, pour un ami, qui ne voudrait pas qu'on entre dans son... Erm, refuge. Voili voilà.

Le garde haussa les sourcils.

-Ce bâtiment est abandonné epuis ds années. Je doute que vous disiez vrai...

L'Inquisiteur et les autres gardes sortirent de leur cachette. Le avait de plus en plus chaud et de plus en plus mal au ventre. Et de plus en plus faim, aussi. Il sentait que ça allait mal tourner.

Inquisiteur : Si quelqu'un vit ici, cela fait depuis peu... Nous avons vérifié que le bâtiment était bien vide il y a deux semaine, soit trois jours après la fuite d'Ali... Je pense que vous nous cacher quelque chose, et que vous auriez grand besoin d'être... Interrogé.

Le écaquilla les yeux. Prit de panique, il voulut reprendre une fourchette de chili pour pouvoir cracher des flammes sur l'Inquisiteur en personne, mais trois gardes lui foncèrent dessus et le mirent à terre, pour ensuite l'enchaîner.

Inquisiteur : Bien... Il rejoindra les autres... Dans les tréfonds des cachots d'Octosylli !

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Joey Kirks
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MessageSujet: Re: Mad Musician : Le Charmeur de Serpents   Dim 1 Fév - 17:03



Mad Musician ouvrit lourdement un œil, puis l'autre. Il avait froid, et le sol était humide. L'atmosphère semblait moite, tandis que l'air était infecté d'une tiédeur nauséabonde. De plus, il sentait une force froide et désagréable contre ses poignets. Il maugréa quelque chose d'incompréhensible, puis tenta de bouger, et comprit alors que ses poignets étaient attachés contre les murs froids et mouillés de la pièce où il se trouvait. Au moins, le reste de son corps n'était pas retenu par quoi que ce soit, même si le fait d'avoir les mains constamment au dessus de la tête étaient éprouvant. Il sentait déjà que es muscles lui faisaient mal. Il regarda autour de lui. La cellule était de taille moyenne, et aucune lumière ne l'éclairait. Heureusement, ses yeux commençaient à s'habituer de l'obscurité, et il commençait à apercevoir les toiles d'araignées qui se balançaient doucement à cause des courants d'air, et les mousses et moisissures qui tapissaient les murs. Il ne fallut pas beaucoup de temps à Mad Musician pour comprendre qu'il était dans les cachots.

Mad Musician : Dans ce cas... Le palais et Aladdin par la même occasion doivent être juste au dessus... Je me demande à quel point les cachots sont profonds...

Il réfléchit un moment sur la question, mais fut interrompu en voyant qu'une torche à côté de sa cellule venait d'être allumé, provoquant enfin une source de lumière dans ces lieux obscurs. Il vît alors un homme passer devant sa cellule, une torche à la main, qui éclairait son visage rongé par le temps et les pustules. Son corps était sec et fin, et son dos était courbé et bosselé, lui donnant une apparence fantastique et monstrueuse, comme si il était tout droit sortir d'un cauchemar ou d'un mauvais conte pour enfant. L'espace d'un instant, le vieillard tourna son visage répugnant vers le jeune musicien, et celui-ci pu comprendre, à travers le regard vitreux et le manque d’intérêt de son visage lorsque leurs regards se croisèrent, qu'il était aveugle. Intimidé par autant handicap à la fois chez le même homme, le musicien chercha à regarder ailleurs, et remarqua alors que le vieil homme était habillé avec des vêtements assez riche. Pas des vêtements pour un vieil homme au visage et au corps difforme en tout cas. Mécaniquement, comme si il connaissait les lieux par coeur et qu'ils n'avaient pas besoin de voir où elles se trouvaient, le vieillard allumait les torches accroché aux murs, puis il disparut de la vue du chef de guerre, qui émit un claquement de langue consterné et sec.

Mad Musician : Un bien étrange personnage... Un vrai... Mad Mystery, hahahaha !... Je ne devrais pas rire dans un cachot, c'est un peu déplacé...

Il se demanda si il n'y avait pas quelqu'un d'autre. Il tenta de bouger, et le bruit et la douleur causés par les chaînes lui rappelèrent son état de total enfermement. Pendant quelques secondes, il se sentit blasé et triste, puis repensa aux dires de Syriak et de l'Inquisiteur.

Mad Musician : Tss, j'ai rien fait de mal, moi... Ces mecs sont encore plus fourbes que Mad Taoist ! Bordel !

Il s'arrêta de pester lorsqu'il entendit des bruits de pas, qui devenaient de plus en plus lourd. Au vu du bruit, selon le musicien, il devait y avoir deux personnes. Surement en armures. Au bout de quelques minutes qui semblèrent durer une éternité pour le Maître d'Ecole, deux gardes arrivèrent, l'un portant Ali, Willy, Henry et Ragnarok, l'autre portant Blueberry sur son épaule. Celui avec Blueberry ouvrit la cellule juste en face de celle de Mad Musician. Le premier balança alors dedans les trois smileys qu'il portait, et s'avança vers un coin, d'où il tira un Fou qu'il balança violemment hors de la cellule.

Garde 1 : Qu'est-ce qu'on fait... ? On va pas libérer ce salopard ?

Garde 2 : Nan, Aladdin ne le supporterait pas... Suivons les ordres de l'Inquisiteur. Mettons le avec la raclure d'en face. Et mettons le cheers avec, comme demandé.

Ils refermèrent bruyamment la porte sur Ali, Ragnarök, Willy et Henry, toujours assommés, puis ils ouvrirent la cellule du musicien, où ils lancèrent le Fou et enchaînèrent Blueberry, dans la même position que celle de Mad Musician. Celui-ci tenta de questionner les gardes, mais ceux-ci restèrent de marbre. Ils refermèrent la porte, puis s'étirèrent, comme si ils étaient fatigués.

Garde 2 : Bien... Tout se passe comme l'Inquisiteur l'avait prévu.

Le premier garde sembla hésiter un instant, puis il demanda :

Gard 1 : ... Tu ne trouves pas ça étrange, d'obéir à un smiley ?

Garde 2 : Bwarf, pas spécialement... Je veux dire, entre un fou, un gros tas et un smiley intelligent... Autant suivre celui qui sait utiliser sa tête, hein ? Hahahahahaha !

Il éclata dans un rire tonitruant, comme si c'était l'une des choses les plus drôle qu'il ai jamais dit, et le premier garde répondit par un rire à la fois gêné et nerveux. Enfin, ils repartirent. Mad Musician poussa un soupir. Quelque chose ne tournait pas rond dans cette ville... Mais tout résoudre s'annonçait beaucoup plus complexe que ce qu'il espérait. Il entendit à nouveau des pas, et un souffle éreinté, puis il revit le vieillard de tout à l'heure passer, allumant les torches du mur d'en face. [/i]

??? : Jeune homme...

Le musicien leva le regard vers le vieillard qui, lentement, retourna son corps si livide qu'il aurait pu être fantomatique. Son visage rongé par la laideur et ses yeux vides de toute vie aurait pu en faire un monstre pour les contes d'enfant. Il ouvrit lentement sa bouche tremblante, révélant ses dents jaunies par la vieillesse, et déclara d'une voix grave :

Vieillard : ... Cessez incessamment toute cette folie !

Mad Musician regarda longuement le vieillard droit dans les yeux, tout en sachant que celui-ci ne le voyait pas. Il ne savait pas vraiment quoi répondre. Puis, au bout d'un moment, le vieil homme passa sa main squelettique sur son front bombé et marmonna :

Vieillard : Hahaha... Excusez les propos d'un vieux fou...

Et il s'en alla d'un pas lent, comme si il n'avait rien dit. Mad Musician tenta de méditer sur ces paroles, puis son regard s'attarda sur le Fou, toujours couché par terre. Il donna un léger coup de pied dedans.



Mad Musician : ... C'est vivant cette merde ?

Face au contact du pied du chef de guerre, le smiley fut soudainement prit de spasme, et un léger rire semblait émanait de son visage crispé collait au sol.

??? : Gnéhéhé... Nouveau trou, nouveau trou ! Est-ce un trou vert entr'ouvert ou un trouble trou bleu ?! Gnéhéhéhéhé...

Mad Musician cligna plusieurs fois des yeux en entendant le Fou parler.

Mad Musician : Gné ? Qu'est-ce qu'i'raconte celui là ?

Le smiley resta silencieux en entendant la voix du musicien pendant quelques secondes puis il se releva soudainement, montrant son visage crispé par un sourire fou.

??? : Gnéhahaha ! GOÛTER !

Le smiley se rua alors sur Mad Musician, se mettant à le mordre de par en par, allant jusqu'à se ravager les dents contre les chaînes en fer du chef de guerre, faisant hurler le jeune homme de douleur lorsqu'il le mordait à la jambe ou aux bras.

??? : Hahahaha ! Le nouveau trou bleu a un trouble gouté en trou vert par mes morsures qui ont entr'ouvert sa peau ! Hahahahaha ! Ha... Ah ? HAAAAAAAAAAA !

Le smiley se mît à rouler dans la pièce, hurlant d'une voix qui oscillait entre le sur-aigu et le grave, comme si il exerçait sa voix. Sur le coup, Mad Musician aurait aimé pouvoir se boucher les oreilles. Puis, le Fou s'arrêta, et commença à se frapper frénétiquement la tête contre le mur, ne semblant pas se préoccuper de la douleur occasionnée.

Mad Musician : Qu... Quel manque d'éducation ! Si je te choppe je te défonce !

Le smiley arrêta de se violenter, et tourna son regard de dingue vers le jeune homme. Ses pupilles semblaient trembler de folie et d'excitation à la fois.

??? : Hahahaha ! Gnéhéhéhé ! Tu seras pas le premier à vouloir ma mort ! Comme ce gros porc d'Alladin ! TU M'ENTENDS AAAAAALLLAAAAAAADIIIIIIIIIN ? HAHAHAHAHA ! ALADIN ALADEUX ALATROIS RÉPONDS MOI ! Réponds moi répand moi ta moite réponse qui répercute les uppercuts constellés des stèles des dogmes de mon dôme ! RÉPONDS BORDEL !

Mad Musician, de plus en plus étonné, regardait le Fou avec une fascination presque morbide, puis une idée le saisit comme un éclair.

Mad Musician : Hm... tu détestes Aladdin c'est ça ?

En entendant le musicien, le smiley fou se retourna et fonça sur lui, pour finalement sauter sur ses genoux afin que leur regard soient au même niveau, leur deux visages se trouvant extrêmement proche. Le smiley commença à lui répondre, tout en mettant un coup de boule au jeune homme à chaque mot :

??? : Bien sur que je déteste ce gros tas qui m'a mît là ! Là ! Si ! Do ! La ! Si ! Tude ! Tu comprends, dude ?! Il m'a enfermé dans ce trouble trou bleu ! TOUT EST SA FAUTE ! La faute de sa fausse fosse faussée par la faux des fous !

Mad Musician : Hahaha... Et donc... Si ce trou bleu est si trouble... Est-ce que tu accepterait mon aide pour qu'il soit...euh... Entr'ouvert ?

En entendant les paroles de l'homme aux cheveux hirsutes, le smiley partit dans un rire presque macabre et incontrôlable. Au bout d'un moment, il s'arrêta de rire et déclara :

??? : Le trouble trou bleu ne peut être entr'ouvert ! L'emprise de la prison méprise les prises de décisions, pauvre taré, va ! Gnéhéhéhé ! Néanmoins si tu acceptes d'êtres la muse de mon amusement et de te dépatouiller pour sortir de tout cela je me veux bien accept... ET LA C'EST LE MOMENT OU JE HURLE SANS RAISON ! HAAAAAAAAAAAAAAA !

S'arrêtant au beau milieu de sa phrase qui semblait pour une fois sensée, le smiley se mît à hurler de plus belle auprès des oreilles du successeur de l'Ecole Mad. Puis, alors que celui-ci pensait qu'il était définitivement sonné, le Fou se mît à le mordre de part en part pour finalement se jeter sur les cordes qui liaient ses mains au mur et il se mît à les mordres comme un forcené jusqu'à délier le chef d'armée. Celui-ci se mît à bouger lentement ses bras pour regarder ses mains enfin libre, puis murmura un "Incroyable...". Il tourna alors son regard vers le smiley qui se tenait droit et fier devant lui, un sourire toujours aussi dingue au visage :

??? : Je suis prêt à accepter et à pester la peste des préceptes édulcorés de nos yeux menthe à l'eau ça cela peut sembler amusant, gnéhéhéhéhé HEEEEEEEEE ! TUONS ALADDIN GNAHAHAHAHAHA !



Blueberry : Bon sang mais faite le taire...

Mad Musician : Ah, Blueberry ! Mon meilleur sold... Ah, non, c'est Ali maintenant, mon meilleur soldat. Eh bien...Euh... Mon unique Fayot !

Blueberry fronça les sourcils l'espace d'un instant, puis sourit d'un air apaisé lorsque le Fou commença à ronger la corde qui l'empêchait de bouger. Lorsqu'il eu finit, le fidèle commença à s'avançait, sans baiser ses bras pour autant.

Blueberry : Tu devrais faire comme tout le monde et appeler ça un Capitaine.. Enfin. Nous allons bientôt mourir, alors à quoi bon.

En entendant cs mots, le Fou tenta de foncer sur le cheers pour le mordre, mais Blueberry lécarta en lui affligeant une prodigieuse baffe. Légèrement humilié, le smiley fou commença à frapper son crâne contre les barreaux de la cellule pour se punir.

Blueberry : A moins d'un miracle, ni l'Inquisiteur ni Aladdin ne nous laissera survivre... Ah ! Comme je trouvais Aladdin et mes frères charismatique il y a peu... Et maintenant ils vont me tuer, hahaha...

Mad Musician : Ne t'inquiètes pas, j'ai un plan !

Henry : Hahahahaha ! Comme si ça allait changer quoi que ce soit, hahahaha !

Mad Musician lança un regard blasé au smiley dans la cellule dans face. Le bruit semblait les avoir tous réveiller.

Ali : Je dois bien avouer... que je ne vois pas comment on pourrait survivre.

Ragnarok : On a qu'à tous les buter ! Hein ? Hein ?

??? : Oui, tuons-le, tuons le ! Tuons le "tu" "on" du théâtre acariâtre aux voluptés indécises ! Gnéhéhéhéhé !

Mad Musician eu un faible sourire et se rassit par terre, en tailleur, les yeux fermé pour mieux réfléchir.

Mad Musician : Taisez-vous... J'ai un plan, et ce n'est pas un plan de Mad Killer, non... C'est un plan...

Il rouvrit les yeux, un éclair d'intelligence passant dans son regard et son sourire se faisant plus carnassier :

-Digne d'un Mad Musician !



??? : Ah, et vous pensez vraiment que vous allez pouvoir survivre ?

Mad Musician fût parcouru d'un léger frisson en voyant l'Inquisiteur, Syriak et deux gardes arriver sans avoir fait le moindre bruit. Le jeune homme et les deux cheers s’échangèrent un regard glacial.

Inquisiteur : Syriak et moi saluons de nos deux bras votre espoir et vos efforts disparate, futur cadavre. Je ne vous laisserais jamais la vie sauve.

Les deux gardes ouvrirent la cellule à côté de celle de Mad Musician, et il pût voir qu'ils y jetèrent assez violemment le qu'ils attachèrent à son tour. Le jeune homme fronça les sourcils, puis il déclara :

Mad Musician : Peut-être pas vous... Mais avant de mourir, j'aimerais voir le Prince Aladdin ! J'aimerais qu'Ali et moi nous puissions lui montrer... La meilleur prestation de charmeur de serpent qu'il ai jamais vu !

L'espace d'un instant, l'Inquisiteur sembla troublé. Il jeta un coup d'oeil à Syriak. Il était tellement fêlé du bulbe et adorateur du Prince qu'il serait difficile de dire non à la requête du musicien... Il regarda alors le Fou, qui aboyait comme un dingue après lui, et eu un sourire froid.

Inquisiteur : Mon bon Syriak... Ne voudriez pas, avec l'aide des gardes, faire en sorte que ce pauvre fou ne puisse plus produire le moindre mot... si vous voyiez ce que je veux dire ?

Les deux cheers eurent un sourire froid et, l'espace d'un regard, on aurait presque cru qu'ils se félicitaient l'un l'autre de leurs bras levés.

Syriak : Bien sur... Vous et Alladin ne verront plus jamais son sourire moqueur...

Les gardes assommèrent violemment le Fou et l'embarquèrent avec eux, puis s'apprètèrent à partir, mais avant cela l'Inquisiteur déclara :

Inquisiteur : En tout cas, fou infidèle, vous pouvez toujours rêver, mais JAMAIS vous ne pourrez montrer à Alladdin votre numéro fantasque de charmeur....

??? : Oh ? Un numéro ?  Quelqu'un veut nous montrer un tour ?

Le vieillard que Mad Musician avait croisé il y a un bon moment maintenant semblait de retour, à nouveau une torche à la main. Il gratta son crâne d'un air désolé et continua :

Vieillard : Non pas que je puisse le voir... Hahaha....

L'Inquisiteur voulut répondre, mais le jeune musicien fût plus rapide :

Mad Musician : Oui, moi et mon ami Ali, nous sommes tout deux les meilleurs Charmeur de Serpents de tout le pays !

Inquisiteur : Ô honorable Maître, il s'agit là d'usur....

Vieillard : Hohoho ! Voilà qui devrais plaire à Aladdin ! Et vous ne refuseriez rien à Aladdin... Ni même à moi, n'est-ce pas ?

L'Inquisiteur sembla pensif pendant un instant, puis il leva ses bras encore plus haut vers le vieillard.

Inquisiteur : Voyons, quelqu'un comme moi, refusant quelque chose à quelqu'un comme vous ? Mais c'est impossible, hahaha !

Le vieillard eu un sourire édentée, tandis que Mad Musician regardait la scène d'un air amusé. Les choses pouvaient peut-être tourner en sa faveur. Il attendit que le vieil homme reparte, annonçant qu'il allait prévenir Aladdin, puis il regarda droit dans les yeux l'Inquisiteur, qui avait toujours ce même sourire froid.

Mad Musician : Voilà ce que je te propose, Inquisiteur. Ne libère que moi et Ali pour le grand show. Si cela ne plaît pas à Aladdin, tue tout mes smileys sous mes yeux, puis tue moi. Si j'y arrive, épargne nous tous et libère nous.

L'Inquisiteur resta silencieux pendant un moment, ouvrit la bouche comme si il s'apprêtait à dire quelque chose, puis finalement repartit sans dire quoi que ce soit, acquiesçant doucement, semblant perdu dans sa rêverie. Ali, dans la cellulle juste en face, semblait sous le choc.

Ali : Vous... Vous êtes fous ! Nous allons mourir ! Je ne sais pas charmer le moindre serpent, je vous l'ai dit lorsque l'on s'est rencontré !

Mad Musician se mît alors à rire, d'un rire égocentrique et sur de soi. Il fixa le smiley aux turbans, ses yeux héterochromes brillant de fierté :

Mad Musician : Et tu dois te souvenir... Je t'avais dit que je ferais de toi un MAd Charmer ! L'Inquisiteur ne le sait pas encore... Mais si il y a bien deux choses qui me font briller, c'est le show et l’Éducation ! Hahahahaha !

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Une heure plus tard, des gardes revinrent avec le Fou sacrément amoché, mais pas au point d'être mourant ou d'avoir perdu ses dents finalement. Quelques minutes après cela, ce fût au tour de l'Inquisiteur de revenir. L'un des gardes ouvrit lentement la porte de la cellule d'Ali et le laissa sortir, sous le regard furieux du cheers. Puis il fît de même avec Mad Musician.

Inquisiteur : Vous allez recevoir l'immense honneur de rencontrer notre Prince Aladdin... Profitez bien de cette Incarnation du Bien avant votre trépas !

Mad Musician eu un léger rire, et un sourire déterminé était toujours sur son visage.

Mad Musician : Savoure tes mots, Inquisiteur... Ce seront peut-être aussi tes derniers, hahaha !

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Joey Kirks
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MessageSujet: Re: Mad Musician : Le Charmeur de Serpents   Dim 15 Mar - 14:34



Mad Musician, Ali et l'Inquisiteur traversèrent pendant un bon moment les cachots, qui partaient en un dédale tortueux et lugubre, certains passages semblant même condamnés. Au bout d'un moment, ils arrivèrent finalement face à une grande porte blindée, que les gardes ouvrirent, pour laisser apercevoir aux smileys et au musicien un immense jardin, riche et fertile, contrairement à l'aridité de la région environnante. Des palmiers innombrables entouraient une grande piscine d'eau fraîche et d'un bleu limpide, et de la verdure entourait des dalles blanches. Néanmoins le lieu était emmuré d'épais mur en pierre blanche, et semblaient solidement gardé, au cas où quelqu'un arrivait miraculeusement à sortir des cachots. Le cheers, visiblement contrarié, ne leur laissa pas le temps de s'émerveiller et continua à avancer sur le chemin pavé, pour finalement arrivé à une grande porte dorée que d'autres gardes ouvrirent en le voyant arrivé, pour enfin arriver dans la salle du trône. Celle-ci était richement décoré par des tapisseries perses, et des finitions dorées accompagnaient des colonnes de marbres. Au beau milieu de la salle, sur un petit trône chétif et presque risible, se trouvait le vieillard qui avait tantôt allumé les torches du cachot. Sur un autre trône, bien plus impressionnant, se trouvait un jeune homme immonde, assez sale, et plus grand en largeur qu'en hauteur, semblant presque se noyer dans sa graisse. En plus de son ventre, ses habits et ses bagues semblaient faire l'étalage de sa richesse. L'Inquisiteur, en le voyant, retrouva son immense sourire et se prosterna face à lui, qui ne daigna le regarder qu'après avoir entendu le son de sa voix.

Inquisiteur : Ô Grand Aladdin ! Comme l'a demandé le Roi des Rois, je vous amène Ali, le Smiley que nous avons recherchés depuis des semaines ! Celui-ci tend à... Racheter sa faute.

Les deux gardes mirent un coup de coude à peine modéré dans les côtes de MAd Musician, qui fronça les sourcils l'espace d'un instant, puis qui s'avança afin de se prosterner. Ali en fît de même, baissant la tête au point de faire presque tomber son turban.

Ali : Je vous prie de m'excuser, votre Grandeur. Je n'ai pas pu faire mon numéro face à vous la dernière fois, car mon assistant était malheureusement absent. Mais maintenant, grâce à lui, grâce au Grand Mad Musician, chef de file de l'Ecole Mad, je vais pouvoir vous montrer tout l'étendue de mes talents.

Mad Musician eu un léger sourire l'espace d'un instant, qui repartit. Expliqué son plan n'avait pas été simple au début, mais Ali semblait l'avoir bien assimillé. Le vieillard se mit à applaudir tout seul, comme si il était hilare, et aussitôt tout les serviteurs qui passaient dans la salle où autre membres de la cour cessèrent toute activité pour applaudir à leur tour. Le Prince, lui, haussa un sourcil intrigué en entendant le nom des Mads. Il n'avait plus entendu parler de cette Ecole depuis des années. Il se souvenait seulement que, selon son Père, Mad Warrior avait été un excellent allié durant les périodes troubles de la ville. Il fronça ensuite les sourcils lorsque son regard se porta sur li. Il avait pourtant demandé son exécution... Mais son Père s'y était opposé. Il tourna le regard vers le vieillard, se disant que ce vieil homme gâteux, bien que respectable, aurait du lui laisser sa place bien avant. Malgré la puissance que la Secte lui offrait, les gardes avaient tout d'abord loué allégeance à son Père, et le Prince savait qu'il n'obtiendrait pas les pleins pouvoirs avant la mort de son père. Il poussa un grand soupir, puis dit finalement, d'une voix aussi nasillarde que pédante :

Aladdin : Hmoui, je vois... L'Inquisiteur m'a fait part e votre marché. Soit. Impressionnez nous avec votre mélodie, mais attendez vous à ce que je soit difficilement impressionnable, moui...

Mad Musician eu un léger sourire puis, après s'être relevé, il s'avança d'un pas décidé et demanda :

Mad Musician : Messires, vous êtes bien d'accord avec moi sur le fait que c'est bien la musique qui charme le serpent ?

Le regard d'Alladin se porta tour à tour sur des servants qui amenaient une corbeille remplie de serpents ainsi qu'une pungi, sorte de flûte orientale, puis sur le jeune homme qui ne cessait de battre du pied, comme si il était stress. Il eu un léger sourire. Quelqu'un qui pose une question aussi stupide ne pouvait être qu'un amateur.

Assurément. Il est impossible de charmer des serpents sans savoir jouer... N'est-ce pas, Ali ?

Le charmeur de serpent ne répondit pas, se posant face à la corbeille, et ce fût le jeune Musicien qui répondit à sa place :

Mad Musician : Dans ce cas, laissez moi vous présenter Mad Charmer, le Smiley qui rend l'impossible possible, tellement hypnotisant qu'il arrive à charmer les serpents... Sans la moindre note.

Le Prince tenta de rétorquer quelque chose, mais il n'en eu pas le temps. li, tant bien que mal, prit le bout du pungi et le tint fermement avec ses dents, semblant légèrement crispé et apeuré contrairement à son acolyte. Mad Musician qui, lui, se contenta d'enlever le couvercle de la corbeille, puis resta simplement debout à côté d'Ali, continuant de taper du pied par terre avec un rythme des plus réguliers. Pendant quelques secondes, il n'y eu rien, et Aladdin commença à pianoter des doigts sur le rebord de son trône, impatient, lorsque, soudain, un premier serpent commença à sortir sa tête du panier. Aussitôt, Ali commença à bouger son pungi, avec un peu de mal au début, de gauche à droite et, sous les yeux effarés du Prince, le serpent commença à suivre les mouvements qu'effectuait Ali. Puis ce fût au tour de deux autres serpents qui sortir leurs têtes et se redressèrent, pour se mettre eux aussi à suivre les mouvements du pungi... Tous charmés sans la moindre note. Au bout de quelques minutes, Mad Musician commença à frapper du pied de plus en plus lentement et, tandis qu’il baissait son pungi vers le bas, les serpents retournèrent à l'intérieur de la corbeille, docilement, et le musicien cessa de frapper le sol avec son pied droit.



Il y eu un léger silence, l'espace d'un instant, Aladdin et l'Inquisiteur semblant figé. Jamais, de toute leurs vies, il n'avaient vu un charmeur de serpent qui n'utilisait pas sa musique pour rendre les reptiles dociles. Pourtant, Ali venait de le faire. Ali n'aurait donc pas menti ? Il serait vraiment le meilleur charmeur de serpent de tout octosilly ? Le Prince fronça les sourcils l'espace d'un instant, et s'apprêta à dire quelque chose, mais il fût coupé par un bruit d'applaudissement qui émana du vieillard. Aussi tôt, tout les membres de la court et les serviteurs se mirent à applaudir en même temps. Ali, sutpéfait, laissa tomber son pungi, et Mad Musician fît une légère révérence. Lorsque le bruit cessa, le vieillard se tourna vers Aladdin, affichant un sourire légèrement édenté :

Vieillard : Ce fût sans aucun doute très impressionnant, haha. Ali est donc un véritable charmeur de serpent... Inquisiteur ?

Le cheers eu un sourire hypocrite et se retourna vers l'homme, comme si il l'adulait.

Vieillard : Il semblerait que tu ai menti à mon fils en accusant Aladdin. Toi et Syriak, vous méritez tout deux un châtiment. Ne le penses-tu pas, Aladdin ?

Le Prince serra les dents. Punir ces deux cheers, c'était à coup sur un moyen de disloquer toute la secte. Mais il n'avait pas trop le choix, si il voulait être bien vu et garder un semblant de pouvoir.

Aladdin : Haha...Si, assurément... D'ailleurs, je propose que nous accordions, erm... Une faveur, à Ali et à son acolyte, en plus de la libération de ses alliés.


Un éclat de vengeance passa alors dans le regard du musicien, comme si il s'apprêtait à accomplir un acte qu'il avait souhaité depuis des jours.

J'ai bien entendu déjà réfléchi à la question. Et il n'y a qu'une chose que je pourrais vous demander, quelque chose de tout simple. J'aimerais faire de votre Inquisiteur mon élève ♪. Quoi de pire pour un monarque que d'avoir un mauvais conseiller ? Quoi de mieux pour un mauvais conseiller... D'être soigneusement éduqué ?

L'énorme Prince fronça à nouveau les sourcils, mis fût rapidement coupé par son père :

Vieillard : Accordé ! Je connais l'école Mad. Ça le calmera un peu.

En entendant cela, le cheers fût prit d'une forte panique. Tout tournait à son désavantage. Tout ce qu'il avait passé autant de temps à construire, pour atteindre le pouvoir dans l'ombre de ces deux imbéciles... Allait s'effondrer comme un château de sable prît sous une vague. Il ne pouvait pas laisser cela arriver... Les gardes n'allaient pas réagir à ses ordres sous les yeux d'Alladdin et de son père... Il ne lui restait plus qu'une seul option.

Inquisiteur : Obéir à vos ordres ?! Jamais... Jamais vous m'entendez ! Plus jamais vous ne me reverrez ici, bande d'imbéciles !

Le smiley fît alors un prodigieux bond et donna un grand coup dans le visage d'un garde, qui tomba à la renverse. Il tenta de s'échapper, avec des bonds rapides mais, voyant cela, le Prince Aliiiiiiiiiii émit un léger claquement de langue contrarié et fonça sur l'Inquisiteur, le rattrapant, et l’assommant.

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Mad poussa lourdement la porte de l'Ecole Mad, faisant voler de la poussière au passage. Il regarda droit devant lui, souriant. Tout était encore là, depuis la dernière fois qu'il était venu. Les vieux bancs morcelés. Le tableau poussiéreux. Les moisissures.... Peut-être qu'il devrait s'en débarasser d'ailleurs. Il se retourna, et regarda son équipe. Willy, Ragnarök et Henry semblaient en forme. Blueberry un peu fatigué, portait l'Inquisiteur. L'espace d'un instant, le jeune homme se demanda ce qu'il pourrait bien en faire. Puis il haussa les épaules. Ça pouvait toujours servir. Il regarda ensuite Ali, qui discutait avec son ami . Celui-ci semblait avoir décidé de rejoindre l'Ecole aussi. Un Mad Spicy, surement. Même si, de ce qu'il avait comprit, son vrai prénom était Jean-Yves. Bon, personne n'était parfait après tout. Il regarda enfin le Fou, qui les avait suivi. Il avait du être libéré dans le lot. C'était un peu ridicule, mais bon. Mad poussa un léger soupir.

Mad : J'imagine que t'as nul part où crécher ?

??? : Gnéhéhé, Kajit à toujours un endroit où crécher ! La crèche crèche les sacrés créchés !... Sauf là. Là rien, ride, ritrois. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! QUEL DESESPOIR DESESPOMME ! !

Le jeune musicien haussa les épaules.

Mad Musician : Bon bah, t'as qu'à crécher ici, j'imagine. C'est devenu un vrai squat à smiley de toute façon.

Le Fou fît une légère courbette et fonça dans le bâtiment pour se cogner le visage frénétiquement contre les murs. Le musicien ne sembla pas s'en soucier, commençant à s'habituer. Il s'étira, et s'apprêta à monter les escaliers pour enfin se reposer, lorsqu'il sentit quelque chose tapoter sa jambe. Il se retourna et revît Ali, semblant indécis.

Mad Musician : Hm ? Qu'est-ce qu'il y a ?

Ali : Vous m'aviez dit quoi faire... Mais au final, vous ne m'avez pas expliqué comment ça marché...

Ah ça ! J'ai juste misé sur l stupidités des gens. Acun ne savait que les serpents sont sourds, hahaha ! La première chose que j'ai apprit en vivant dans la montagne c'est que ce sont les vibrations qui font bouger les serpents. D'où les tapements de pied. Tous des idiots, ces bourges, hahaha ! Enfin, maintenant on est tranquille. Tu comptes toujours rester ?

Ali : Bien sur ! Vous m'avez, d'une certaine façon, sauvé !

Mad Musician s'étira et bailla. C'était deux bonnes journées au final. Son nombre d'élève ne cessait d'augmenter. Il monta les marches de l'escalier, suivi d'Ali, et tenta de lui dire quelque chose... Mais il tomba finalement sur le lit, raide endormi.

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